Archives pour la catégorie Carte postale

Carte postale : Arles

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La vie, c’est toujours une histoire de portes. On ouvre une porte qui en ouvre une autre et encore une autre. Parfois il y en a trop, et on ne sait laquelle choisir, parfois il n’y en a qu’une, fermée à double-tour par un affreux jojo qui a avalé la clé. Depuis que l’une d’elles m’a claqué au nez, je n’arrête pas d’en ouvrir, des portes. Vous ne voyez plus beaucoup de tricot par ici, et pour cause: je cours en tous sens entre un travail alimentaire et des châteaux en Espagne, des projets de traduction qui me tiennent à cœur, des rencontres au sommet et des étincelles de lutte au milieu du désert… et si j’arrive à me poser, je prends une boule de terre et tente de lui donner une forme, une destinée, au grand dam de mes aiguilles. D’où cette avalanche de « mardis », ces derniers temps, sur le blog.

Mais rassurez-vous, je n’oublie pas complètement le tricot, entre des jambières pour Mathilde, une écharpe pour mon père, le gilet Larch pour moi… les promesses dans le coton faites à l’une de mes sœurs et des envies d’offrir à toutes celles et ceux qui m’ont aidée au cours de ces derniers mois. Tôt ou tard, ces projets finiront par aboutir, et vous en serez les premiers informé(e)s.

Le blog a quant à lui subi un petit lifting… Il était temps ! J’espère que vous vous y retrouverez. J’ai aussi changé son nom : accrochage(s), c’est pas mal pour quelqu’un qui aimerait passer le permis, non ?

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Carte postale

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Une petite carte postale du Terminio municipal del Vera de Bidasoa, où j’ai crapahuté cet été en compagnie de mon amie la Fée Clochette et de Dame Jasmine (hors cadre), histoire de redonner un peu de vie à ce blog comme qui dirait dans le brouillard. Si vous aviez deux euros à mettre dans les jumelles, à l’horizon, derrière les stratus, vous pourriez voir (outre l’océan et les Pyrénées):

  • une version bicolore de Larch (encore au stade d’échantillon) qui, j’espère, me redonnera le feu sacré, après un été de sérieux détricotage
  • de la terre cuite en veux-tu, en voilà, car mes mardis viennent de reprendre. J’ai d’ailleurs passé la soirée à émailler et me suis initiée aux joies du tournage. Hâte de voir comment les créatures sortiront du four !
  • du tricot 3D en la personne d’un nounours/doudou qui n’a pour l’heure que deux bras – un projet improvisé très amusant à réaliser puisqu’il allie mes trois passions du moments – le modelage, le maillage et le matraquage de cadeaux aux joyeux lutins qui égayent mes promenades en forêt.

Tout cela arrivera au cours des prochains jours, dans les semaines qui viennent… promis, on reste en 2014 !

À bientôt, et bonne rentrée 😉

Un an, déjà !

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Voilà un an pratiquement jour pour jour que j’ai ouvert  le chantier Trifouillis-les-Chaussettes, et je ne le regrette pas !  Ce blog (que j’ai un peu hésité à ouvrir car, il faut bien le reconnaître, se mettre en avant ne me ressemble pas particulièrement) m’a permis de progresser un maximum, d’avancer dans mon travail autour du fil et de réfléchir à ce que je porte, comment je le porte et pourquoi je le porte…

En un an, j’ai réalisé quatre paires de mitaines, une écharpe, un cardigan (une première !), un bonnet, deux paires de chaussettes… offert quatre cadeaux fait-main à mes proches, et découvert des designers, des artisans et des tricoteuses des plus inspirantes. Je me suis aussi rendu compte sur Nanook (dont je vois le bout) que je n’étais pas fichue de faire un point de jersey correct, ni de jersey torse (je l’appelerais plutôt « jersey torve ») alors que je croyais savoir tricoter… ce qui explique ENFIN pourquoi le compte de mailles n’y est jamais quand je fais un échantillon…

L’année qui vient, mon régime sera tout aussi riche en fibres, mais surtout j’espère faire des choix de fils et de couleurs plus réfléchis, plus personnels, et réussir à créer moi-même des modèles simples et originaux qui me ressemblent pour profiter de toute la liberté qu’offre le tricot. J’aimerais aussi me remettre aux maths pour en finir avec le tricot « alla buona » et ne plus prendre peur lorsqu’il s’agit d’adapter ou de s’approprier un patron.

Je profite de ce billet pour remercier les triconautes de ThreadandNeedles, de Ravelry et de la blogosphère qui passeraient par là, car je leur dois beaucoup, et c’est toujours très stimulant de voir l’écho qu’un tricot peut rencontrer… surtout quand on en est très fière !