Carte postale : Arles

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La vie, c’est toujours une histoire de portes. On ouvre une porte qui en ouvre une autre et encore une autre. Parfois il y en a trop, et on ne sait laquelle choisir, parfois il n’y en a qu’une, fermée à double-tour par un affreux jojo qui a avalé la clé. Depuis que l’une d’elles m’a claqué au nez, je n’arrête pas d’en ouvrir, des portes. Vous ne voyez plus beaucoup de tricot par ici, et pour cause: je cours en tous sens entre un travail alimentaire et des châteaux en Espagne, des projets de traduction qui me tiennent à cœur, des rencontres au sommet et des étincelles de lutte au milieu du désert… et si j’arrive à me poser, je prends une boule de terre et tente de lui donner une forme, une destinée, au grand dam de mes aiguilles. D’où cette avalanche de « mardis », ces derniers temps, sur le blog.

Mais rassurez-vous, je n’oublie pas complètement le tricot, entre des jambières pour Mathilde, une écharpe pour mon père, le gilet Larch pour moi… les promesses dans le coton faites à l’une de mes sœurs et des envies d’offrir à toutes celles et ceux qui m’ont aidée au cours de ces derniers mois. Tôt ou tard, ces projets finiront par aboutir, et vous en serez les premiers informé(e)s.

Le blog a quant à lui subi un petit lifting… Il était temps ! J’espère que vous vous y retrouverez. J’ai aussi changé son nom : accrochage(s), c’est pas mal pour quelqu’un qui aimerait passer le permis, non ?

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